Les détaillants cherchent à soulager la pandémie dans leurs baux


Afin d’inclure des clauses d’évasion en cas de pandémie et d’autres mesures d’atténuation, certains locataires de détail cherchent à remanier leur bail. De nombreux baux de vente au détail empêchent l’occupant de demander une réduction en raison de clauses d’interruption ou de “force majeure”, mais les avocats des locataires indiquent qu’ils font pression pour que ces mesures fassent partie des nouveaux accords, Le Wall Street Journal en a fait état.

Les propriétaires ont déclaré que d’autres locataires recherchent des mesures qui gèlent le paiement des loyers pendant les périodes où les magasins sont fermés indéfiniment, et permettent le paiement de loyers variables lors de la réouverture des magasins. Certains n’envisageraient pas de mesures telles que le partage des données sur les ventes ou la prolongation des loyers.

Toutefois, certains propriétaires commerciaux ont indiqué qu’ils pourraient autoriser le report de loyer pour une période plus courte en cas de fermeture supplémentaire. Et certains propriétaires ont fait allusion au fait qu’ils pourraient être ouverts à des ajustements de loyer à mesure que de plus en plus de commerçants envisagent de se mettre sous la protection de la loi sur les faillites.

Les propriétaires pourraient se sentir obligés de renégocier, car de nombreux locataires ont indiqué qu’ils ne paieraient pas de loyer le mois prochain compte tenu de l’état actuel des choses.

Le directeur d’EastBanc, Philippe Lanier, a déclaré, selon le rapport : “Je suis prêt à réécrire les baux. Je suis prêt à accorder des réductions de loyer, des abattements de loyer, si c’est ce qu’il faut, si c’est la seule façon de progresser. J’utiliserai tous les outils possibles pour m’assurer que le locataire rouvre son bail”.

Comme indiqué précédemment, l’Empire State Building Trust a détaillé ses efforts de recouvrement de détail dans un appel aux analystes le 23 avril. Il a indiqué qu’au 20 avril, il avait collecté 69 % des loyers du mois d’avril, répartis entre 73 % pour les occupants des bureaux et 46 % pour les occupants des commerces de détail. La société a reçu des demandes de renvoi de loyer de 170 locataires de bureaux et de commerces de location qui représentent 32 % de ses revenus locatifs annuels, selon un rapport précédent.

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RAPPORT PYMNTS : GIG ECONOMY TRACKER – AVRIL 2020

Les entreprises investissent environ 11 heures de temps pour trouver des talents pour chaque 40 heures de travail qu’elles reçoivent. Cet écart devient rapidement d’autant plus intolérable que les entreprises ont du mal à recruter dans le cadre de la pandémie actuelle. Dans le dernier Gig Economy Tracker, Marlon Litz-Rosenzweig, co-fondateur et PDG de la plateforme de freelance WorkGenius, explique comment les places de marché sont particulièrement bien placées pour aider à résoudre ce problème.